slogan Mille et une nuits
   Accueil          Actualité          Espace Libraire          Recherche           Liens           Contacts 

logo 1001 nuits

Lien vers page de présentation Mille et une nuits

Nouveautes

up
Court traité de complotologie de Pierre-André Taguieff
---
L'Encyclopédie de Jérôme Vérain, Denis Diderot
---
L'Opium du peuple de Karl Marx
---
L'Opium du peuple de Karl Marx
---
Le Fou noir de Arrigo Boito
---
Léonie est en avance de Georges Feydeau
---
Léonie est en avance de Georges Feydeau
---
Michael Kohlhaas de Bernd Heinrich Wilhelm Kleist (von)
---
Tous nos fantasmes sexuels sont dans la nature de Tobie Nathan
---
Tous nos fantasmes sexuels sont dans la nature de Tobie Nathan
---
Ultima de Alphonse Daudet
---
Ultima de Alphonse Daudet
---
Vertus de femmes de Plutarque
---
Vertus de femmes de Plutarque
down

Petite Collection
Petits Libres
Littérature
Documents
Essais
Hors Collection




Je m'attache très facilement

« Elle parle, dans le désordre, des moutons écossais, de la lande écossaise, des chardons écossais, des mouettes écossaises, il accepte, bon gré mal gré, d'aborder avec elle ce thème nationaliste et agreste.

Il l'écoute, la regarde, troublé. Tout en elle l'enchante, et notre héros s'en veut de cet enchantement qu'elle fait naître si aisément en lui, par son simple éclat, sans nul effort, et pire, sans même le souhaiter. Beaucoup sont tombés, tomberont sous son charme. Il ne lui reproche pas cette injustice, mais il en souffre. Il devine aussi que, quels que soient les efforts qu'il déploiera, lui ne l'enchantera pas. Ne jette pas un sort qui veut. »


Je m'attache très facilement est le récit clinique de trois jours d'une Bérézina amoureuse. Un homme (« notre héros »), bientôt atteint par la cinquantaine, a décidé, sur un coup de tête, de rejoindre en Écosse sa jeune maîtresse (« notre héroïne »), de vingt ans plus jeune que lui. Sa visite n'est pas véritablement désirée. « Notre héros » s'en doute, mais rien ne l'arrête.

La succession drolatique de ses mésaventures et déconvenues raconte, avec une belle énergie et un sens féroce de la dérision, la plus vieille histoire du monde, celle du fantasme d'amour et de son déni.