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Novembre

Gustave Flaubert n'a pas encore vingt-et-un ans lorqu'il écrit Novembre : les feux de sa première passion amoureuse s'éteignent et il se résout à mener la vie bourgeoise qui le dégoûtait. On peut difficilement y voir un « récit de jeunesse » tant Flaubert, à peine sorti des tourments de l'adolescence, se sent soudain vieilli, vidé de toute passion. « On dirait que la vie va s'en aller avec le soleil »... Novembre est le mois du crépuscule des illusions de jeunesse, de la nostalgie de ces désirs d'absolu qui faisaient barrage à l'ennui.