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Adios a Mama

Peu de temps avant sa mort, Reinaldo Arenas rassemble dans un recueil huit nouvelles écrites à La Havane, à Miami et à New York, de 1963 à 1987.

« Traître », écrite en 1974, met en scène l’après-Castro.

« Il se passe quelque chose sur le dernier balcon » est le récit, comme sur le mode accéléré, de la vie d’un garçon bientôt adolescent à Cuba, dont la vie est flétrie par la réalité du pays : l’homme se suicidera bientôt. (1963).

« Adiós a Mamá » est la cérémonie d’adieu qu’offrent à la mère décédée ses quatre filles et son fils le narrateur. (1973-1980).

« La Tour de verre » raconte la difficile vie nouvelle, à Miami, de l’écrivain exilé Alfredo Fuentes. (1986).

« La Comète de Halley », construite en écho à « Adiós a Mamá », reprend et poursuit le thème de La Maison de Bernarda Alba de F. G. Lorca. (1986).

« La Grande Force » (1987) et « Mémoire du pays » (1973-1980) composent des pages désespérées sur le genre humain.

Le dernier texte « Fin d’un conte » (1982) est un adieu à un ami défunt, le dernier voyage avant que ses cendres ne soient dispersées dans la mer… L’occasion de l’ultime proclamation d’une victoire sur l’Île tant aimée et tant haïe.