
L’amour est envisagé comme ruse suprême de la Volonté de vivre (Wille zum Leben), qui vise sa propre perpétuation. Démasquer ainsi l’attrait du sexe, montrer même que le sexe est esprit – nous ne faisons ordinairement que spiritualiser les manifestations sauvages de l’instinct sexuel… –, c’est toute la force de cet hymne paradoxal à l’amour.